Aller au contenu principal

“Bien faire et le faire savoir” toujours plus d’actualité !

Depuis presque 15 ans maintenant, la Charte des bonnes pratiques garantit la manière dont les éleveurs pratiquent leur métier.

Malgré une moindre pénétration en cheptel allaitant, notamment chez les naisseurs, elle s’impose progressivement en élevage laitier. Pour autant, au regard du grand public, cet outil d’information demeure encore insuffisamment connu rendant la communication toujours plus nécessaire.

Point de situation en Basse-Normandie

Fin 2014, près de 7 000 éleveurs bas normands étaient adhérents à la Charte de bonnes pratiques d’élevage. Compte tenu de la diminution du nombre d’éleveurs, le taux d’adhésion des éleveurs sur notre région est donc en augmentation.27 organismes de terrain représentant 154 techniciens, partenaires de cette démarche dans la région (laiteries, organisations de producteurs, organismes de conseil en élevage, Chambres d’agriculture, services identification, Groupements de défense sanitaire), ont réalisé sur l’année 2014 près de 3 100 visites.73 % de ces visites ont été validées avec des marges de progrès.  Le nombre de validations “Tout OK” diminue régulièrement depuis 2012 pour représenter en 2014, 1/3 des visites. La diminution normale du nombre de visites validées “Tout OK” fait suite à la mise en place de la nouvelle version en 2012 introduisant des margés de progrès. Sur 2015, du fait des deuxièmes visites en ferme depuis 2012, ce nombre de visites “Tout OK” devrait donc ré augmenter, traduisant cette fois-ci la professionnalisation des élevages.


95 % de taux de pénétration en lait  contre 71 % en viande

Au plan national, chez les éleveurs laitiers et mixtes à plus de 20 VL, 95 % sont adhérents à la Charte des bonnes pratiques soit 58 800 adhérents. Le paysage de la charte chez les éleveurs allaitants et mixtes à plus de 20 VA est plus mitigé avec un taux de pénétration national à 65 % soit 31 400 élevages adhérents.En Basse-Normandie, même si le taux est identique en lait, il est nettement supérieur en viande puisqu’il atteint 71 % contre 65 % au plan national grâce, notamment, à une forte implication des OP Viande du secteur.La progression de 6 % de ce taux depuis 2012 est nette chez les producteurs de lait. En revanche, en viande, le taux de 70 % ne progresse pas puisqu’il était de 71 % en 2012.

En 2015 : une communication sur les services rendus à la société par l’élevage

Au-delà de la fourniture de denrées alimentaires de qualité, l’impact positif de l’élevage sur nos territoires est parfois méconnu, et très souvent sous-estimé. Pourtant, les services fournis témoignent de la richesse du métier et de la nécessité du maintien de cette activité pour nos territoires. Des paysages, de la biodiversité, de l’emploi, du dynamisme rural sont produits et une multitude de services sont rendus à la société.Une brochure va donc être distribuée dans les élevages adhérant à la Charte des bonnes pratiques courant été. Elle a pour but d’illustrer la diversité des services rendus à la société, quels que soient le système de production ou la localisation géographique des exploitations et de la faire connaître auprès du plus grand nombre.Conduire un élevage requiert un large savoir-faire professionnel pour assurer la sécurité et la qualité des aliments ainsi que beaucoup d’autres services rendus. Cette réalité est souvent méconnue. Le dialogue avec les citoyens au travers d’engagements crédibles et vérifiables formulés par les éleveurs reste un des moyens les plus efficaces de faire connaitre cette réalité dont les éleveurs peuvent être fiers.

Pourquoi adhérer à la Charte des bonnes pratiques d’élevage ?
- Pour progresser sur ses pratiques d’éleveur.
- Pour remettre en question ses pratiques si elles ne correspondent pas aux engagements prévus  et obtenir des conseils spécifiques sur ces pratiques.
- Pour être en accord avec la réglementation en la connaissant et ainsi être mieux préparé à un éventuel contrôle conditionnalité.
- Pour bénéficier de l’appui d’un conseiller dans de nouveaux domaines : environnement, sécurité, sanitaire, etc.
- Pour participer à une démarche collective de valorisation du métier d’éleveur et des  productions auprès du grand public.
- Dans certaines filières, pour bénéficier de plus- values sur le lait ou la viande.
- Pour réaliser une première étape vers une démarche qualité viande.
- Pour avoir accès à certaines aides.


Je me teste

Rendez-vous sur : http://www.charte-elevage.fr/ details

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Agriculteur Normand.

Les plus lus

La Chambre d'agriculture du Calvados obtient un délai au 1er avril 2025 pour la date de clôture de l'entretien des haies
La motion de demande de dérogation relative à l'entretien des haies, votée lors de la dernière session de la Chambre d'…
GAGNEZ 2 PLACES POUR LE MATCH SM CAEN - FC MARTIGUES
Jeu concours pour aller encourager votre club normand au stade d'Ornano !
Les plus jeunes ont 8 ans, les plus âgés 25. Cinq sections se sont présentées.
[EN IMAGES] De futurs pros du ring à la Fête de la Normandie
Samedi 8 et dimanche 9 mars 2025, à Argentan, dans l'Orne, en Normandie, pour cette onzième Fête de la Normandie, les jeunes…
Une dérogation liée à l'abattage de haie obtenue partiellement dans l'Orne
La FDSEA de l'Orne a sollicité un report de la date d'interdiction de taille des haies du 16 mars au 16 avril 2025 en raison des…
Pascal Caron présentera certaines de ses bêtes lors de la vente aux enchères.
Vente aux enchères : la Normande cularde à l'honneur
Pascal Caron, en collaboration avec l'association Envies, organise une vente aux enchères de Normandes, suitées, gestantes... en…
Patrick Levrard, Philippe et Guillaume Lefoulon, Emmanuel Leboucq, Jocelyn Bertrand et Julian Meilink du collectif de "défense des éleveurs pour faire face à la gestion sanitaire de la tuberculose bovine sur nos territoires".
Tuberculose bovine : bientôt une nouvelle réunion sur l'abattage total
Le collectif de "défense des éleveurs pour faire face à la gestion sanitaire de la tuberculose bovine sur nos territoires"…
Publicité