Dans un contexte post betteraves sucrières
La Coop lin de Villons-les-Buissons compte sur deux nouvelles lignes de teillage
Désormais propriétaire des locaux de l’ex Agire (Centre d’Insémination artificielle) à Saint-Manvieu-Norrey, la coop lin de Villons-les-Buissons espère y voir sortir de terres, dans quelques mois, une nouvelle unité de teillage à 2 lignes.
Désormais propriétaire des locaux de l’ex Agire (Centre d’Insémination artificielle) à Saint-Manvieu-Norrey, la coop lin de Villons-les-Buissons espère y voir sortir de terres, dans quelques mois, une nouvelle unité de teillage à 2 lignes.

Le lin, c’est 0,4 % de la fibre végétale mondiale. Le chanvre : 0,2 %. C’est peu dire du potentiel de deux cultures, environnementalement bien-disantes, dont la première est séculairement ancrée dans son territoire et la seconde en devenir prometteur. Un potentiel dopé par l’arrêt de la culture de la betterave sucrière mais qui se heurte à une difficulté industrielle : la capacité de teillage de l’usine de Villons-les-Buissons. L’outil tourne déjà à pleine capacité (3 x 8) avec ses inconvénients inhérents : problème de voisinage et gestion des horaires de travail d’un personnel pourtant dévoué notamment.