Orne
A Ferme en Fête (Alençon) : un concours viande sans “Cannabis”
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Rolland, Marie-José et Fabien. Trois générations de Janvier passionnés par les animaux de viande. Ils l’avaient emporté l’an dernier à “Ferme en Fête” avec “Cannabis”. Ils reviennent en 2011 avec 4 animaux.

Fabien, Marie-José et Rolland Janvier. Trois passionnés d’animaux de viande mais qui n’ont commencé les concours que depuis deux ans. S’il reste encore de la place sur le bardage de la stabulation pour apposer des plaques, on peut quand même remarquer que le succès a été immédiat notamment grâce à “Cannabis”.
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TG





















Dur dur parfois le métier d’éleveur d’animaux de viande. Marie-José Janvier, éleveur à Les Authieux du Puits, fille d’éleveur retraité (Rolland, l’œil toujours rivé sur les animaux de la ferme), maman d’un jeune éleveur (Fabien passionné de concours), l’avoue. “C’est moi qui l’ai monté dans le camion. J’en avais les larmes aux yeux”. Lui, c’est “Cannabis”, grand prix d’honneur (mâles de plus de 36 mois) de l’édition 2010 du concours d’animaux de viande d’Alençon. Une carrière pleine de plaques dans toutes les catégories comme en atteste le bardage de la stabulation. Le 9 octobre 2010 fut son point d’orgue avec la récompense surprême. Mais ce 9 octobre, ou plutôt le lendemain (dimanche 10), c’est aussi la fin de sa carrière. L’écharpe tricolore sur une ligne de dos parfaite, une épaisseur de cuir aux petits oignons, une conformation à faire sauter le rendement (...), il a immédiatement séduit les acheteurs.
L’abatteur a mis 5,95 e/kg pour emporter le morceau. “Sans la plaque, on l’aurait vendu aux alentours de 4 e”, estiment Rolland et Fabien.
Une compensation de 50 % en quelque sorte. Mais pour compenser quoi ? Ce ne sont pas quelques centaines d’euros supplémentaires qui motivent nos éleveurs.
50 % de compensation
Economiquement d’ailleurs, pas certains que les frais supplémentaires générés par le régime spécial des futurs champions soient couverts. Plus simplement, le moteur de cette passion, c’est l’amour du métier d’éleveur.
Marie-Jo et Fabien seront présents chacun avec leurs animaux le samedi 8 octobre à Alençon. Un concours qui réunira 9 participants pour 18 animaux. C’est un peu moins que l’an dernier (11 élevages et 26 animaux).
Un effet crise bovine ?
Rendez-vous
Le concours viande se tiendra le samedi 8 octobre de 10 h 30
à 12 h 45 avec remise des prix
de 12 h 45 à 13 h.Les participants
Orne
Jean-Pierre MENAGER (Gandelain).
Jean-Paul LECONTE (Ste Gauburge).
Marie José JANVIER (Les Authieux).
Fabien JANVIER (Les Authieux).
Nelly BOSSARD (St Germain/Martigny).
Autres départements
Gilbert LEDEME (Mayenne).
Emmanuel STRAUN (Sarthe).
GEAC GAGNEUX (Sarthe).
François LECORNU (Calvados).
L’abatteur a mis 5,95 e/kg pour emporter le morceau. “Sans la plaque, on l’aurait vendu aux alentours de 4 e”, estiment Rolland et Fabien.
Une compensation de 50 % en quelque sorte. Mais pour compenser quoi ? Ce ne sont pas quelques centaines d’euros supplémentaires qui motivent nos éleveurs.
50 % de compensation
Economiquement d’ailleurs, pas certains que les frais supplémentaires générés par le régime spécial des futurs champions soient couverts. Plus simplement, le moteur de cette passion, c’est l’amour du métier d’éleveur.
Marie-Jo et Fabien seront présents chacun avec leurs animaux le samedi 8 octobre à Alençon. Un concours qui réunira 9 participants pour 18 animaux. C’est un peu moins que l’an dernier (11 élevages et 26 animaux).
Un effet crise bovine ?
Rendez-vous
Le concours viande se tiendra le samedi 8 octobre de 10 h 30
à 12 h 45 avec remise des prix
de 12 h 45 à 13 h.Les participants
Orne
Jean-Pierre MENAGER (Gandelain).
Jean-Paul LECONTE (Ste Gauburge).
Marie José JANVIER (Les Authieux).
Fabien JANVIER (Les Authieux).
Nelly BOSSARD (St Germain/Martigny).
Autres départements
Gilbert LEDEME (Mayenne).
Emmanuel STRAUN (Sarthe).
GEAC GAGNEUX (Sarthe).
François LECORNU (Calvados).