Jean-Michel LEMETAYER
Il faut revenir à une civilisation du progrès et de la vérité
Jean-Michel LEMETAYER
Déclaration de Jean-Michel LEMETAYER suite au discours de Nicolas SARKOZY

La FNSEA préfère la recherche et la vérité au plaisir de faire plaisir.
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Th. Guillemot
Le discours du Président de la république est intéressant à plus d'un titre. En effet loin d'être défensif à une situation difficile de la France, il pose de nouvelles bases dites de civilisation. Nous pouvons alors être d'accord sur ces nouveaux principes dès lors qu'ils reposent sur le progrès et la vérité.
Si l'on prend l'exemple du " Grenelle de l'environnement ", il s'agit là d'appliquer ces deux visions.
En effet, le Président doit savoir que, sur les OGM en particulier, il est temps d'être transparent et équitable. L'agitation politico-médiatique ne doit pas remplacer l'expertise scientifique. De même, la démagogie ne doit pas se substituer à la responsabilité politique.
Si les OGM posent problème, très bien, mais que l'on nous dise pourquoi. Nous sommes en Europe et la France ne peut faire cavalier seul sur ce sujet.
L'Allemagne a déposé une clause de sauvegarde sur le Mon 810 et celle-ci a été rejetée ; pourtant sur ce même sujet la France voudrait faire croire qu'elle dispose d'analyses scientifiques supplémentaires. Ceci est faux et la clause de sauvegarde sans éléments scientifiques en sus va nous ridiculiser, il faut le savoir.
Les consommateurs ne voudraient pas d'OGM. Dont acte. Mais que dire alors des millions de tonnes de soja et autres denrées qui sont importées chaque année dans nos ports ? S'ils nuisent, il faut alors stopper ces achats dans les plus brefs délais... et complètement !
La FNSEA préfère la recherche et la vérité au plaisir de faire plaisir. La civilisation c'est aussi cela. Ni plus ni moins. La FNSEA souhaite que le débat sur les OGM se fasse au Parlement avant le 9 février, il en va de la crédibilité de la parole politique et, plus important, de l'avenir du pays dans la compétition mondiale.
Ajoutons de la cohérence à la vérité et nous en sortirons grandis.
Si l'on prend l'exemple du " Grenelle de l'environnement ", il s'agit là d'appliquer ces deux visions.
En effet, le Président doit savoir que, sur les OGM en particulier, il est temps d'être transparent et équitable. L'agitation politico-médiatique ne doit pas remplacer l'expertise scientifique. De même, la démagogie ne doit pas se substituer à la responsabilité politique.
Si les OGM posent problème, très bien, mais que l'on nous dise pourquoi. Nous sommes en Europe et la France ne peut faire cavalier seul sur ce sujet.
L'Allemagne a déposé une clause de sauvegarde sur le Mon 810 et celle-ci a été rejetée ; pourtant sur ce même sujet la France voudrait faire croire qu'elle dispose d'analyses scientifiques supplémentaires. Ceci est faux et la clause de sauvegarde sans éléments scientifiques en sus va nous ridiculiser, il faut le savoir.
Les consommateurs ne voudraient pas d'OGM. Dont acte. Mais que dire alors des millions de tonnes de soja et autres denrées qui sont importées chaque année dans nos ports ? S'ils nuisent, il faut alors stopper ces achats dans les plus brefs délais... et complètement !
La FNSEA préfère la recherche et la vérité au plaisir de faire plaisir. La civilisation c'est aussi cela. Ni plus ni moins. La FNSEA souhaite que le débat sur les OGM se fasse au Parlement avant le 9 février, il en va de la crédibilité de la parole politique et, plus important, de l'avenir du pays dans la compétition mondiale.
Ajoutons de la cohérence à la vérité et nous en sortirons grandis.