Dans la Manche : Jean-Marie et Anthony
Installer un jeune à tout prix
Dans la Manche : Jean-Marie et Anthony
Ma priorité des priorités, c’était de transmettre à un jeune !

Jean-Marie Leterrier, agriculteur désormais retraité à St-Floxel près de Montebourg (50), est allé jusqu’au bout de sa logique.
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TG

Titulaire d’un BTS ACSE, Anthony a toujours voulu devenir agriculteur.

Nous comptabilisons environ 150 jeunes inscrits au répertoire départemental, confie Jean-François Duclos. En face et au niveau de l’offre : un manque crucial !”
Jean-Marie Leterrier, agriculteur désormais retraité à St-Floxel près de Montebourg (50), est allé jusqu’au bout de sa logique. Il a en partie réinvesti la trésorerie acquise grâce à la cession de son exploitation dans du foncier pour la louer illico à son repreneur. “Sans cela, ça m’aurait été impossible”, lâche Anthony Marie installé depuis le 1er septembre dernier.Disposer de la capacité financière
“L’aspect financier, c’est le nerf de la guerre”, confirme Jean-François Duclos, conseiller à l’ADASEA de la Manche. Au delà de la reprise du cheptel mort et du cheptel vif, la question de la mise aux normes des bâtiments d’élevage mais aussi par exemple la problèmatique de la maison d’habitation sont a appréhender. Mais si vient se greffer une obligation de rachat de foncier, ça devient quasiment mission impossible.
Une bonne étoile a donc brillé sur le parcours à l’installation d’Anthony Marie. Titulaire d’un BTS ACSE, Anthony a toujours voulu devenir agriculteur. Non issu du milieu agricole, il a peaufiné son expérience en assurant pendant 5 ans la mission de vacher de remplacement. Se sentant mûr et après avoir tranché un doute (s’installer seul ou en société ? Ce sera seul à cause d’un certain caractère), il s’est inscrit au RDI en avril 2006.
Deux visites par le biais du RDI
“Nous comptabilisons environ 150 jeunes inscrits au répertoire départemental, confie Jean-François Duclos. En face et au niveau de l’offre : un manque crucial !”
Jean-Marie Leterrier, en inscrivant son exploitation au RDI, n’a pas succombé aux sirènes de l’agrandissement souvent synonymes de démantèlement. Sur un simple coup de fil à l’ADASEA, il a déclenché toute une dynamique lui permettant aujourd’hui de devenir voisin d’un jeune agriculteur. Il s’est écoulé moins de deux mois entre sa prise de contact avec l’ADASEA et la première rencontre avec son futur successeur. Avec Anthony, qui a patienté 18 mois dans le fichier, le courant est passé. L’hypothèque de la faisabilité financière étant levée, il restait à chacun de faire preuve d’un peu de bonne volonté pour que cédant et repreneur atteignent leur objectif. Mission accomplie avec l’ADASEA en facilitateur. Jean-Marie va désormais chercher son lait tous les matins chez Anthony. L’occasion d’un moment d’échange convivial mais aussi professionnel si besoin. L’expérience, ça se transmet aussi !
“L’aspect financier, c’est le nerf de la guerre”, confirme Jean-François Duclos, conseiller à l’ADASEA de la Manche. Au delà de la reprise du cheptel mort et du cheptel vif, la question de la mise aux normes des bâtiments d’élevage mais aussi par exemple la problèmatique de la maison d’habitation sont a appréhender. Mais si vient se greffer une obligation de rachat de foncier, ça devient quasiment mission impossible.
Une bonne étoile a donc brillé sur le parcours à l’installation d’Anthony Marie. Titulaire d’un BTS ACSE, Anthony a toujours voulu devenir agriculteur. Non issu du milieu agricole, il a peaufiné son expérience en assurant pendant 5 ans la mission de vacher de remplacement. Se sentant mûr et après avoir tranché un doute (s’installer seul ou en société ? Ce sera seul à cause d’un certain caractère), il s’est inscrit au RDI en avril 2006.
Deux visites par le biais du RDI
“Nous comptabilisons environ 150 jeunes inscrits au répertoire départemental, confie Jean-François Duclos. En face et au niveau de l’offre : un manque crucial !”
Jean-Marie Leterrier, en inscrivant son exploitation au RDI, n’a pas succombé aux sirènes de l’agrandissement souvent synonymes de démantèlement. Sur un simple coup de fil à l’ADASEA, il a déclenché toute une dynamique lui permettant aujourd’hui de devenir voisin d’un jeune agriculteur. Il s’est écoulé moins de deux mois entre sa prise de contact avec l’ADASEA et la première rencontre avec son futur successeur. Avec Anthony, qui a patienté 18 mois dans le fichier, le courant est passé. L’hypothèque de la faisabilité financière étant levée, il restait à chacun de faire preuve d’un peu de bonne volonté pour que cédant et repreneur atteignent leur objectif. Mission accomplie avec l’ADASEA en facilitateur. Jean-Marie va désormais chercher son lait tous les matins chez Anthony. L’occasion d’un moment d’échange convivial mais aussi professionnel si besoin. L’expérience, ça se transmet aussi !