Dans le Calvados : Marie-Claude, Patrick et Eric
Le parrainage gage de réussite
Dans le Calvados : Marie-Claude, Patrick et Eric
Eric Inger a deux passions dans la vie : la mécanique automobile et l’agriculture, secteur d’activité qu’il a cotoyé grâce à ses grands-parents. A 34 ans et après 15 années de clé de 16 entre les mains, il a viré sa cuti. Il sera officiellement intronisé agriculteur le 1er janvier prochain. Il lui a fallu cependant faire preuve d’une grande pugnacité pour arriver à ses fins. Pas droit à l’erreur quand on a deux enfants à élever !

Confiant en ses capacités et sachant pouvoir encore compter sur la proximité de Marie-Claude et Patrick, Eric relève cependant un sacré challenge. Il sera seul là où ses prédécesseurs étaient 3.
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TG
Se former, s’inscrire au RDI et choisir
C’est en 2001, appuyé par son épouse, qu’Eric a décidé de prendre ce virage à 90o. Profitant d’un CIF (Congé Individuel de Formation), il s’est tout d’abord formé pour obtenir un BPREA tout en s’inscrivant au RDI. Son objectif : s’installer en individuel sur une exploitation laitière du Pays d’Auge : une ferme pas trop grande mais surtout groupée. Pendant ce temps, Marie-Claude et Patrick Grandval, installés à St-Ouen-le-Pin depuis 1981, préparent leur retraite. Un de leur fils est salarié sur l’exploitation mais a fait savoir qu’il partirait en même temps qu’eux. “Notre ferme était viable. Il était donc important qu’elle ne parte pas à l’agrandissement”, insistent Marie-Claude et Patrick. Ayant apprécié la qualité de service de l’ADASEA à l’occasion de l’élaboration d’un CTE, “nous nous sommes tournés vers elle pour trouver un repreneur qui tienne la route”.
Prendre ses marques
“On a étudié le profil du candidat souhaité, se souvient Catherine Sady, conseillère à l’ADASEA du Calvados. Priorité devait être donnée à un jeune”. C’est ainsi que leur chemin a croisé celui d’Eric. Le courant est passé . Repreneur et cédants ont signé un contrat de parrainage le 1er septembre “durant lequel le jeune perçoit une indemnité financée par le Conseil régional”, précise Catherine Sady. Une étape importante de 4 mois qui permet à Eric de prendre ses marques sur une exploitation qu’il ne connaissait pas :“j’ai notamment analysé l’organisation du travail. C’est un passage obligé pour maîtriser l’outil et appréhender toutes ses facettes.” Confiant en ses capacités et sachant pouvoir encore compter sur la proximité de Marie-Claude et Patrick, Eric relève cependant un sacré challenge. Il sera seul là où ses prédécesseurs étaient 3 : “je privilégie une ferme fonctionnelle plutôt qu’une cathédrale ingérable,”conclut-il.
C’est en 2001, appuyé par son épouse, qu’Eric a décidé de prendre ce virage à 90o. Profitant d’un CIF (Congé Individuel de Formation), il s’est tout d’abord formé pour obtenir un BPREA tout en s’inscrivant au RDI. Son objectif : s’installer en individuel sur une exploitation laitière du Pays d’Auge : une ferme pas trop grande mais surtout groupée. Pendant ce temps, Marie-Claude et Patrick Grandval, installés à St-Ouen-le-Pin depuis 1981, préparent leur retraite. Un de leur fils est salarié sur l’exploitation mais a fait savoir qu’il partirait en même temps qu’eux. “Notre ferme était viable. Il était donc important qu’elle ne parte pas à l’agrandissement”, insistent Marie-Claude et Patrick. Ayant apprécié la qualité de service de l’ADASEA à l’occasion de l’élaboration d’un CTE, “nous nous sommes tournés vers elle pour trouver un repreneur qui tienne la route”.
Prendre ses marques
“On a étudié le profil du candidat souhaité, se souvient Catherine Sady, conseillère à l’ADASEA du Calvados. Priorité devait être donnée à un jeune”. C’est ainsi que leur chemin a croisé celui d’Eric. Le courant est passé . Repreneur et cédants ont signé un contrat de parrainage le 1er septembre “durant lequel le jeune perçoit une indemnité financée par le Conseil régional”, précise Catherine Sady. Une étape importante de 4 mois qui permet à Eric de prendre ses marques sur une exploitation qu’il ne connaissait pas :“j’ai notamment analysé l’organisation du travail. C’est un passage obligé pour maîtriser l’outil et appréhender toutes ses facettes.” Confiant en ses capacités et sachant pouvoir encore compter sur la proximité de Marie-Claude et Patrick, Eric relève cependant un sacré challenge. Il sera seul là où ses prédécesseurs étaient 3 : “je privilégie une ferme fonctionnelle plutôt qu’une cathédrale ingérable,”conclut-il.