Au collège de Saint-Clair sur Elle
Les élèves mangent "Normand" pour moins de 2 euros
Au collège de Saint-Clair sur Elle
A Saint-Clair sur Elle, les cuisines du collège utilisent au maximum des produits frais et locaux. Explications.

Nicole Castelneau (à droite), Didier Lefèvre et les responsable de l’Irqua présentent un menu normand rivalisant d’ingéniosité pour moins de 2 euros.
©
E.C.
“Bien manger en Normandie ?” Le collège Jean Grémillon de Saint-Clair Sur Elle, non loin de St-Lô, applique le précepte à la lettre. Le chef “cuistot”, Nicole Castelneau et ses assistantes, ont répondu présentes au défi de l’Irqua Normandie : un menu normand, réalisé avec des produits locaux à moins de deux euros par enfant. Promotion Le rôle principal de l’Irqua est d’accompagner les professionnels des filières représentées dans la région : produits laitiers, produits carnés, produits cidricoles, produits de la mer, produits fruits et légumes, métiers de bouche et entreprises agroalimentaires, dans la reconnaissance qualitative de leur production. Mais l’Institut fait aussi la promotion des produits normands dans des salons aussi divers que le Salon de l’Agriculture ou le SIAL. Afin de promouvoir l’alimentation normande à la base, un concours était organisé, concours auquel 50 chefs cuisiniers de collèges et lycée de Haute et Basse-Normandie participaient. L’établissement de St Clair sur Elle a été récompensé pour la Basse-Normandie, jeudi dernier, en présence Didier Lefèvre, président d’Irqua et de Jean-Karl Deschamps, vice-président de la région.Sensibiliser Du côté des organisateurs, l’objectif est atteint, “à l’heure où la qualité des produits et l’équilibre alimentaire sont au coeur des préoccupations du consommateur, la mise en place d’un menu “normand” sensibilise les élèves au bon goût”. Nicole Castelneau, a fait des prodiges, elle proposait : rillettes de sardines sur lit de salades, mijoté de poulet à l’andouille et aux éclats de noix, accompagné d’un émincé de chou blanc et de pommes de terre au camembert avant de finir par une gourmandise au pommeau, sauce caramel. La gestionnaire de l’établissement indique de son côté, “nous essayons de privilégier au maximum les produits locaux, parfois c’est difficile puisqu’au delà de 4000 euros, nous devons faire une procédure d’appel de marché public auprès de trois fournisseurs. Notre priorité, c’est travailler au maximum avec des produits frais. D’ici peu, nous allons aussi nous lancer dans la préparation de menus “bio”.