Xavier Beulin, président de la FNSEA
Opération paille : encore 80 % des volumes à transporter
Xavier Beulin, président de la FNSEA

Sauvegarde de la PAC, retour vers la régulation, réactivité par rapport à la sécheresse (...). Le Premier Ministre et le Ministre de l’Agriculture se sont octroyés de bons points lors de leur visite dans l’Orne. En cette rentrée scolaire, vous leur attribuez aussi une bonne note ?
Les hommes politiques ont toujours tendance à s’approprier beaucoup de réussites. Ce qui est certain, c’est que sans la mobilisation du réseau FNSEA/JA, notamment sur le dossier sécheresse, nous n’aurions pas obtenu ce que nous avons eu.
Néanmoins, je reconnais un engagement important du gouvernement sur la scène internationale. Je pense au G20, à la défense de la PAC. Il faut lui donner acte de cet investissement. C’était loin d’être gagné et, sur ces deux sujets et avec le chef d’Etat, la France a tenu bon. C’est plutôt rassurant pour ses agriculteurs.
L’opération paille a mobilisé de nombreux acteurs tout au long de l’été. Le chantier est-il gagné ?
Le pressage et la mise en bout de champs sont terminés. Il nous reste cependant 80 % des volumes à transporter. Ça va encore être très long. Peut-être jusqu’à la fin de l’année mais ce n’est pas surprenant tellement la logistique est impressionnante. On a pressé un million de tonnes dont la moitié est à transporter sur des distances de 300 km, voire plus. Personne n’y croyait en mai mais les départements ont su se mobiliser malgré une météo très contrariante.
Vous n’aimez pas le vocable mais le fait qu’un “céréalier” soit à la tête de la FNSEA n’a-t-il pas favorisé l’offre ?
La solidarité est une qualité globale du monde agricole. Ce que je retiens de cette expérience, c’est la fierté d’être agriculteur. La fierté d’être à la tête d’un réseau qui a fait preuve d’une très grande réactivité. Félicitations à nos équipes fédé qui se sont mobilisées sur le terrain avec parfois
des contraintes importantes.
Pour ma part et en tant que président de la FNSEA, mon rôle a constitué à mobiliser large : fédérations de transports, sociétés d’autoroute pour obtenir la gratuité des péages, SNCF, ministère de la Défense...
On a mis tout le monde autour de la table. La réponse a été rapide et à la hauteur des besoins. C’est encourageant pour l’avenir.
Les hommes politiques ont toujours tendance à s’approprier beaucoup de réussites. Ce qui est certain, c’est que sans la mobilisation du réseau FNSEA/JA, notamment sur le dossier sécheresse, nous n’aurions pas obtenu ce que nous avons eu.
Néanmoins, je reconnais un engagement important du gouvernement sur la scène internationale. Je pense au G20, à la défense de la PAC. Il faut lui donner acte de cet investissement. C’était loin d’être gagné et, sur ces deux sujets et avec le chef d’Etat, la France a tenu bon. C’est plutôt rassurant pour ses agriculteurs.
L’opération paille a mobilisé de nombreux acteurs tout au long de l’été. Le chantier est-il gagné ?
Le pressage et la mise en bout de champs sont terminés. Il nous reste cependant 80 % des volumes à transporter. Ça va encore être très long. Peut-être jusqu’à la fin de l’année mais ce n’est pas surprenant tellement la logistique est impressionnante. On a pressé un million de tonnes dont la moitié est à transporter sur des distances de 300 km, voire plus. Personne n’y croyait en mai mais les départements ont su se mobiliser malgré une météo très contrariante.
Vous n’aimez pas le vocable mais le fait qu’un “céréalier” soit à la tête de la FNSEA n’a-t-il pas favorisé l’offre ?
La solidarité est une qualité globale du monde agricole. Ce que je retiens de cette expérience, c’est la fierté d’être agriculteur. La fierté d’être à la tête d’un réseau qui a fait preuve d’une très grande réactivité. Félicitations à nos équipes fédé qui se sont mobilisées sur le terrain avec parfois
des contraintes importantes.
Pour ma part et en tant que président de la FNSEA, mon rôle a constitué à mobiliser large : fédérations de transports, sociétés d’autoroute pour obtenir la gratuité des péages, SNCF, ministère de la Défense...
On a mis tout le monde autour de la table. La réponse a été rapide et à la hauteur des besoins. C’est encourageant pour l’avenir.