GESTION
Placements à long terme imbattable : l’assurance-vie !
GESTION
L’assurance-vie reste le meilleur placement pour l’épargne à long terme, avec des solutions pour chacun.

L’assurance-vie est le top des placements à long terme. Elle cumule les avantages : rendement, abattement fiscal, droits de succession…
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Large gamme de contrats, fiscalité allégée, disponibilité des fonds, abattements en cas de transmission… L’assurance-vie cumule les points forts. Il existe deux types de contrats : les contrats en euros et les multi-supports qui comportent à la fois un fonds en euros et des unités de compte (actions). En fonction de son âge et de sa stratégie d’épargne il est possible de viser une grande sécurité avec les fonds en euros ou au contraire de rechercher un maximum de performance avec les fonds en unité de compte. Si le niveau de rendement des premiers est de l’ordre de 4,5 % par an mais avec un capital garanti, celui des seconds est très aléatoire et peut être négatif. Selon l’exposition au risque, il est nécessaire d’inscrire le placement dans la durée. Il est possible de gérer librement son épargne, de panacher ses placements et de procéder à des arbitrages. Cependant, pour simplifier la compréhension et la gestion des supports, il est souvent proposé au souscripteur de se positionner sur un profil de gestion (sécurité, équilibre, dynamique). Par ailleurs, contrairement au PEA (Plan d’épargne en actions), on peut souscrire plusieurs contrats d’assurance-vie auprès du même ou de plusieurs intermédiaires financiers.
Abattement fiscal
Les produits financiers des contrats conclus avant le 1er janvier 1983 sont totalement exonérés d’impôt sur le revenu (sauf CSG, CRDS). Pour les contrats conclus après cette date, en cas de retrait, les intérêts sont soumis au barème de l’impôt sur le revenu après abattement (voir tableau). Il est recommandé d’en ouvrir un même en y mettant qu’une somme symbolique. Il s’agit de prendre date pour viser la durée de détention de 8 ans.
En cas de retrait, il est judicieux de limiter le retrait pour optimiser l’abattement annuel de 4600 ou 9200 €. Le souscripteur peut opter pour le prélèvement libératoire forfaitaire qui est fonction de la date du contrat (c’est le jour du premier versement qui est retenu). Indépendamment de la date de souscription du contrat, les produits sont exonérés si le capital est converti en rente viagère (mais celle-ci sera soumise à l’IR et aux prélèvements sociaux sur une fraction de son montant) et si le contrat est rompu suite au licenciement du souscripteur, de sa mise en retraite anticipée, ou en cas d’invalidité.
0 à 5 % de frais d’entrée
Côté succession, là non plus l’assurance-vie n’a pas d’égal, notamment pour transmettre un capital à un tiers (non parent, concubin). Outre l’abattement de 152 500 € (voir tableau), le surplus ne sera taxé qu’à 20 % au lieu de 60 % selon le droit commun. De plus, pour un couple, il est fortement recommandé d’ouvrir un contrat au nom de chaque conjoint afin de profiter à plein des abattements à l’ouverture de la seconde succession.
Dans le domaine de la succession, l’assurance-vie est particulièrement intéressante dès lors que le patrimoine taxable n'est pas couvert par les abattements classiques (50 000 € par enfant et 76 000 € au conjoint). Pour un patrimoine inférieur il conviendra de bien mesurer les performances nettes financières en prenant soin de décompter les divers frais payés (souscriptions, arbitrages, frais de gestion…). Selon les organismes d’assurances, les frais de souscription vont de 0 à 5 % et les frais de gestion de 0,5 % à plus de 1 % par an en fonction des supports choisis et avant négociation.
Abattement fiscal
Les produits financiers des contrats conclus avant le 1er janvier 1983 sont totalement exonérés d’impôt sur le revenu (sauf CSG, CRDS). Pour les contrats conclus après cette date, en cas de retrait, les intérêts sont soumis au barème de l’impôt sur le revenu après abattement (voir tableau). Il est recommandé d’en ouvrir un même en y mettant qu’une somme symbolique. Il s’agit de prendre date pour viser la durée de détention de 8 ans.
En cas de retrait, il est judicieux de limiter le retrait pour optimiser l’abattement annuel de 4600 ou 9200 €. Le souscripteur peut opter pour le prélèvement libératoire forfaitaire qui est fonction de la date du contrat (c’est le jour du premier versement qui est retenu). Indépendamment de la date de souscription du contrat, les produits sont exonérés si le capital est converti en rente viagère (mais celle-ci sera soumise à l’IR et aux prélèvements sociaux sur une fraction de son montant) et si le contrat est rompu suite au licenciement du souscripteur, de sa mise en retraite anticipée, ou en cas d’invalidité.
0 à 5 % de frais d’entrée
Côté succession, là non plus l’assurance-vie n’a pas d’égal, notamment pour transmettre un capital à un tiers (non parent, concubin). Outre l’abattement de 152 500 € (voir tableau), le surplus ne sera taxé qu’à 20 % au lieu de 60 % selon le droit commun. De plus, pour un couple, il est fortement recommandé d’ouvrir un contrat au nom de chaque conjoint afin de profiter à plein des abattements à l’ouverture de la seconde succession.
Dans le domaine de la succession, l’assurance-vie est particulièrement intéressante dès lors que le patrimoine taxable n'est pas couvert par les abattements classiques (50 000 € par enfant et 76 000 € au conjoint). Pour un patrimoine inférieur il conviendra de bien mesurer les performances nettes financières en prenant soin de décompter les divers frais payés (souscriptions, arbitrages, frais de gestion…). Selon les organismes d’assurances, les frais de souscription vont de 0 à 5 % et les frais de gestion de 0,5 % à plus de 1 % par an en fonction des supports choisis et avant négociation.